... elles ne cessaient de s’émerveiller de la petite part de bonheur que leur réservait la fin de leur existence. Elles étaient surtout sensibles à la générosité de la nature, et la regardaient comme un don de Dieu. Tout était toujours nouveau pour elles. Chaque année, elles récoltaient les premières pommes de terres nouvelles, la première pêche, le premier raisin et, dans l’arrière-saison, quand la nature semblait avoir épuisé ses largesses, les premiers champignons et les premières châtaignes.
(La tour de Constance, p. 450)
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